“Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.”
Cette phrase n’est pas de moi mais d’Albert Einstein. Je me souviens exactement du moment où je l’ai lue il y a plusieurs années.
Entre deux réunions.
J’ai pris mon cahier et je l’ai notée pour m’en souvenir.
Et je me suis dit que c’était très juste : combien de fois je suivais mes KPIs dans la journée, celui de mes projets, de mes équipes etc ?
Mais à quel moment regarde-t’on ce qui ne se mesure pas ?
💫L’attention que l’on porte.
💫La clarté dans les situations et les décisions.
💫L’intuition que l’on écoute.
💫L’inspiration que l’on cultive.
💫Le lien que l’on crée.
💫L’épanouissement que l’on sème.
À l’heure où tout doit être optimisé, mesuré, rentabilisé, c’est peut-être précisément là qu’il faut aller regarder.
Pour innover.
Changer de lunettes.
Et s’autoriser à penser autrement.
“On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés.” (Toujours notre ami Albert, décidément il m’inspire aujourd’hui !)
Une équipe peut atteindre tous ses objectifs et pourtant être complètement désalignée.
Ce bien-être, souvent indicible. Celui dans lequel on se trouve ou non.
C’est lui qui change notre ancrage, notre énergie, notre leadership au quotidien.
Celui qui permet de révéler notre plein potentiel.
Et, paradoxalement, de faire décoller les chiffres.
C’est précisément pour cela que j’accompagne les managers à développer ce qui ne se voit pas toujours.
Parce que les chiffres racontent une histoire. Mais ils ne disent jamais ce qui la rend possible.
Et vous, qu’est-ce que vous ne mesurez pas mais qui fait toute la différence ?
Il y a des choses qu’aucun reporting ne pourra jamais montrer