Je le ferai demain, promis !

La procrastination

« Je le ferai demain, promis ! »

Cette petite voix, on la connaît tous.
Celle qui nous pousse à repousser une discussion, une tâche, un projet encore fragile.
J’ai nommé : 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
D’ailleurs, elle a même sa journée (c’était le 25 mars… quel honneur 😄).

Vous l’avez peut-être observée chez vous, parfois avec agacement.
Ou dans vos équipes.
Ce manque d’élan. Cette difficulté à s’y mettre.

Et pourtant, fait intéressant, nous ne procrastinons pas toujours par paresse ou prudence (ce qui peut arriver aussi soyons honnêtes).

👉 Nous procrastinons souvent pour éviter une émotion désagréable :
peur de l’échec, doute, ennui, surcharge etc.

Une stratégie de soulagement à court terme.

Pourtant ce n’est pas toujours une bonne idée.
Elle prolonge le stress car la tâche reste toujours en arrière-plan mental, un peu en “veille”
Elle abîme l’estime de soi.
Et le pire, elle nous déconnecte du sens et de la motivation.

Moins on agit, moins on se sent bien
Et moins on se sent bien, moins on agit.
La boucle est bouclée.

Alors comment limiter la procrastination Sherlock ? 🕵️‍♂️
Voici quelques idées.

💛 Cultiver l’auto-compassion
Plus on se juge, moins on passe à l’action.

⚡ Fractionner la tâche
Une petite action suffit à redonner de l’élan et de l’engagement

🎯 Reconnecter au sens
À quoi cette tâche contribue-t-elle ? (même dans un grand tout)

🎚️ Adapter le niveau de défi
Assez stimulant pour engager,
mais assez accessible pour ne pas bloquer.

Et comme l’écrivain Charles Dickens “La procrastination est une voleuse de temps. Mettez‑lui la main au collet.”

Et vous, plutôt team “je le fais maintenant” ou “je verrai demain” ? 😉

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