🔆 « Se rappeler que nous ne sommes pas seuls dans nos difficultés change profondément notre manière de les traverser. »
Une réunion ne se passe pas comme prévue. Vous sortez avec cette sensation amère : vous avez manqué de répartie, vous n’avez pas été convaincant(e), quelque chose vous a échappé. Vous n’étiez pas au top quoi.
⚖️ Et là le tribunal intérieur s’ouvre.
Vous repassez la scène en boucle :
“𝐽’𝑎𝑢𝑟𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑢̂ 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑐̧𝑎.”
“𝐽’𝑎𝑢𝑟𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑢̂ 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑐̧𝑎.”
“𝑃𝑜𝑢𝑟𝑞𝑢𝑜𝑖 𝑗𝑒 𝑛’𝑎𝑖 𝑝𝑎𝑠 𝑟𝑒́𝑎𝑔𝑖 ?”
Résultat ?
👉 Vous vous punissez deux fois :
Une première fois par l’issue de la situation,
Une seconde fois en rejouant mentalement le scénario.
Mais est-ce que l’on a vraiment besoin de ça dans ces moments-là ?
Est ce que l’on agirait ainsi avec un collègue en difficulté ? un ami ? un membre de son équipe ?
Probablement pas. (Et si oui… il y a fort à parier que la relation s’abîme !)
Dans ces moments, la frustration est forte, l’estime de soi fragilisée.
On perd en clarté, en énergie, en capacité d’action.
Avancer devient plus difficile.
☁️ Et si, au lieu d’en rajouter, on s’autorisait un peu de 𝐝𝐨𝐮𝐜𝐞𝐮𝐫 ?
Si l’on s’accompagnait comme on accompagnerait un ami : pour se soutenir, s’apaiser, se reconnecter à ses ressources.
C’est là qu’intervient une clé que je trouve très aidante au quotidien :
👉 𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐨-𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 !
L’auto-compassion, ce n’est pas se trouver des excuses.
C’est être à l’écoute de ce qui nous traverse sans entrer dans l’auto-flagellation.
Voici 3 astuces pour l’activer dans ces moments (issues des brillants travaux de 𝘒𝘳𝘪𝘴𝘵𝘪𝘯 𝘕𝘦𝘧𝘧 dont j’ai aussi emprunté la citation de départ) :
💡 S’écouter sans juger et accueillir l’émotion sans la nier
💡 Se parler avec bienveillance (oui c’est possible !)
💡 Se rappeler que ce que vous vivez, des milliers de personnes le vivent aussi.
Vous n’êtes pas seul(e), même si l’émotion donne l’illusion inverse.
✨ La prochaine fois que votre critique intérieure pointe le bout de son nez, essayez ceci : au lieu de vous attaquer, 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐢𝐧.
C’est souvent là que la vraie reprise de pouvoir commence.
« Se rappeler que nous ne sommes pas seuls dans nos difficultés change profondément notre manière de les traverser. »